Sexe et sport, que du bonheur 2

Dans notre dernier article nous avons pu voir que pratiquer une activité sportive régulière pouvait s’avérer particulièrement positif pour notre libido. Mais à l’inverse pour les grands sportifs, le sexe avant le sport serait-il néfaste ? Il est vrai que l’on entend souvent que l’abstinence avant une grande compétition permettrait aux sportifs d’être plus en forme et plus agressif, mais cette information est-elle véritablement fondée ?

Le sexe un impact négatif pour les sportifs de grand niveau ?

Bien que de nombreux coaches, sélectionneurs ou sportif eux-mêmes se privent depuis la nuit des temps de sexe avant un grand évènement sportif pour conserver toutes leurs chances, il a fallu attendre les années 90 pour voir apparaitre la première étude à ce sujet. C’est l’étudiante Stephanie Gilmor d’une université du Mississippi qui à réaliser celle-ci. L’étude fut simple comparer les résultats physiques sur un échantillon d’hommes, la première fois sans qu’ils aient eu de relations sexuelles et la seconde en ayant eu une relation 12h avant le test physique. Les résultats furent sans appel : « le fait de faire l’amour n’a pas eu un seul effet négatif sur les réponses physiologiques des sujets ».

Mais alors si cela n’a aucun effet pourquoi cette rumeur est-elle encrée dans le monde du sport ? Et ben tout simplement car dans la tête d’un grand nombre de sportifs, le fait d’avoir des relations sexuelles peut entrainer de la fatigue et faire baisser le taux de testostérone. D’après certains spécialistes du sport cette mauvaise réputation serait due une méconnaissance des principaux concernés sur le sujet. Pour faire simple un rapport sexuel brule entre 25 et 50 calories, ce qui représente environ de 5min de marche. Un effort que peut bien supporter un sportif de haut niveau. De plus l’orgasme masculin ne rejette pas de testostérone bien au contraire il en produit.

La preuve avec Fabrice Santoro (double vainqueur de la Coupe Davis en 1991 et 2001) qui s’interdisait tout rapport sexuel au début de sa carrière, par peur de perdre son énergie.  Au fil du temps il s’est autorisé de plus en plus à faire l’amour les veilles de match. Il a ensuite réalisé que non seulement, ça ne le pénalisait pas, mais qu’au contraire ça lui donnait la « pêche ».

Sauf si les sportifs, se mettent à avoir des rapports de plus de 45min, les effets du sexe sur leurs performances n’en seront que bénéfique. Chez la femme l’orgasme va permettre d’atténuer les douleurs musculaires, chez l’homme celui-ci va permettre de libérer de la testostérone et ainsi d’aider au renforcement musculaire. Pour finir le sexe permet de s’endormir plus facilement ce qui en pleine compétition est une bonne chose pour récupérer des efforts et être en bonnes conditions pour les épreuves à venir.

Sauf si les sportifs, se mettent à avoir des rapports de plus de 45min, les effets du sexe sur leurs performances n’en seront que bénéfique. Chez la femme l’orgasme va permettre d’atténuer les douleurs musculaires, chez l’homme celui-ci va permettre de libérer de la testostérone et ainsi d’aider au renforcement musculaire. Pour finir le sexe permet de s’endormir plus facilement ce qui en pleine compétition est une bonne chose pour récupérer des efforts et être en bonnes conditions pour les épreuves à venir.

Le sexe un impact négatif pour les sportifs de grand niveau ?
Sexe et sport, que du bonheur 2

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